Interview du professeur José-Luis – Portrait chinois
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] José-Luis est arrivé en février 2023 à la Fondation en tant que professeur. Afin d’apprendre à mieux le connaître, nous vous proposons un petit portrait chinois ainsi que quelques questions sur son arrivée et ses idées pour développer Ecuasol ! Retrouvez la vidéo à la fin de l’article. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/09/Jose-Luis.jpg » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Si tu étais un lieu en Equateur, lequel ce serait ? Si j’étais un lieu en Equateur… Ce serait l’Amazonie. Parce qu’il y a une grande variété d’animaux, il y a de la vie. C’est un lieu fantastique, où chaque jour tu découvres quelque chose de nouveau […] et surtout, la vie est « compacte », tout a un cycle, tout est émergent […] tout a une relation. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Si tu étais un film, lequel ce serait ? Si j’étais un film… c’est un peu compliqué […] Je pense que ce serait La Passion du Christ. Pourquoi je dis ça, c’est pour le fait de donner beaucoup à tout le monde. D’essayer de … tout donner de sois, sans rien recevoir en retour […] Tu prends tout le poids, toutes les choses de l’autre personne, et tu te donnes sans complexe, sans difficulté, et tu essaies de faire le meilleur pour les autres sans aucun inconvénient, pour que ce soit le plus beau, que leur vie soit la meilleure, que leur être soit le meilleur, que le moment à l’intérieur de la Fondation soit le plus amusant…. Et c’est là… le sens de la vie, d’où l’on vient. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_padding= »||2px||| »] Si tu étais un sport, lequel ce serait ? Ce serait le football, parce que c’est le plus complet. Tu mets tout en jeu, tout de toi. Tu mets en jeu ton physique, tu mets en jeu tes connaissances, tes capacités, tes tensions. Tu te conditionnes physiquement, et surtout il te fait connaître à tout le monde. Il n’y a pas de différence sociale ou religieuse, pas de différence économique, il est donc joué par le plus petit comme par le plus grand, par le plus pauvre comme le plus riche. Donc, c’est le plus complet comme je le disais avant, il n’a aucune barrière, tu peux connaître n’importe quelle partie du monde, à n’importe quel moment lorsqu’il y a des rencontres internationales, tu cherches à savoir d’où ils viennent, où ça se déroule. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Si tu étais un plat typique d’Equateur, lequel ce serait ? Un plat typiquement équatorien… Eh bien, il y a beaucoup de plats que j’aime, mais celui que j’aime le plus… dans ce cas, c’est « la fritada« . C’est avec du porc, avec des pommes de terre, … Dans tout le territoire équatorien, on mange de la fritada, dans n’importe quelle partie de l’Équateur… Tu vas en Amazonie, tu as une saveur, dans la partie côtière, il a aussi son assaisonnement. Et dans la partie sierra, du nord au sud, il a une infinité de présentations. Donc, la saveur unique de ce plat est délicieuse, mais elle n’est pas très connue, disons, internationalement, comme d’autres plats. Donc, ce serait mon plat typique. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/09/fritada.jpg » title_text= »fritada » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] (Exemple de Fritada – source : La Nacion) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_padding= »||5px||| »] En 3 mots, comment s’est passée ton arrivée à la Fondation ? Le premier, joie. Le deuxième, vivre. Et le troisième, nostalgie. Le premier « joie« , c’est parce que j’ai recommencé à faire ce que j’aime : être avec les enfants […] c’est un accompagnement personnel qu’ils ont besoin, devant leurs difficultés, devant leurs besoins. Qu’est-ce que je veux dire par là ? Ils ont des problèmes à la maison, ils ont des problèmes à l’extérieur, donc, c’est ce qui me motive à être toujours avec eux. « Vivre » c’est sérieux. Je parle de revivre sérieusement, me donner, être présent dans la réalité de chacun d’eux et dans ma réalité aussi. L’autre mot, c’est « nostalgie« , parce qu’après tout ce qui s’est passé, tout ce qui t’est arrivé, te sentir heureux et être vivant à nouveau. ….. Tu reviens pour vivre et pour être toi-même à nouveau, pour être heureux, pour t’amuser, pour vivre ta vie et pour faire vivre les autres avec cette joie que tu as. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_divider show_divider= »off » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »11px||||false|false » custom_padding= »11px||||false|false »][/et_pb_divider][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/09/IMG-20230621-WA0005.jpg » title_text= »IMG-20230621-WA0005″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] 3 choses qui t’ont le plus surpris durant ces premiers mois ? Ce qui m’a surpris… c’est l’aide sociale, même si le désir d’aider, d’aider l’autre personne à s’améliorer, à s’améliorer sur le plan académique et à s’améliorer sur le plan personnel. Parfois, à certaines occasions ou dans d’autres organisations, cette identité, cette identité qui est fondamentale pour cet être humain, est perdue. Une autre chose qui m’a frappé, c’est qu’il y a des gens qui sont encore ici depuis plus de 10, 15, voire 20 ans, qui ont vu passer beaucoup de volontaires, mais qui sont toujours là et qui veulent continuer. Et la dernière chose qui m’a frappé, c’est que c’est un endroit où l’on peut proposer de nouvelles choses, de nouvelles idées pour les enfants, pour améliorer leur qualité de vie et pour améliorer l’accompagnement de chacun d’entre eux. Voilà, ce sont les trois choses qui m’ont impacté. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] 3 choses que tu aimes à Ecuasol ? Les trois choses que j’aime le plus… Premièrement, c’est l’aide qui est très importante, l’aide qu’on apporte aux familles. Même si c’est pas facile, on y arrive de la meilleure des manières. Deuxièmement, c’est que tu te sens libre, pas imposé. Et troisièmement, ce que j’aime le plus, c’est que les enfants viennent. Ils viennent chercher et essayer de recevoir ce soutien, parfois académique, parfois personnel, et ils l’apprécient sans aucune revendication, sans aucune barrière.