Un mois d’octobre compliqué pour les volontaires
L’Equateur est tristement connu pour son insécurité grandissante et, durant ce mois d’octobre, les volontaires en ont malheureusement fait les frais… Cela fait maintenant plusieurs années que tous les volontaires en service civique en mission chez Ecuasol se retrouvent dans une même maison dans le quartier de la Roldos, proche du centre d’accueil de la fondation. Un quartier réputé difficile, mais qui a son charme et qui permet aux volontaires de partager d’une certaine manière la réalité des gens qui vivent dans les quartiers pauvres du nord de Quito. Avec plusieurs règles à respecter, comme le fait de ne pas sortir à partir d’une certaine heure, favoriser les sorties en groupes et rendre l’utilisation de déplacements en taxi ou uber obligatoire ! En octobre, un règlement de comptes dans la rue principale de la Roldos a entraîné le décès d’une personne innocente dans une pharmacie du quartier. Dès connaissance de cet épisode tragique, International Impact, en coordination avec l’Ambassade de France à Quito, a pris la décision d’exfiltrer les volontaires. Ces derniers ont donc quitté en urgence leur logement. Après être restés deux semaines dans un logement temporaire, les volontaires sont dorénavant installés dans un quartier à 20 minutes en bus de la fondation, beaucoup moins dangereux, avec un gardien à l’entrée de la résidence et des rues mieux fréquentées. Une sacrée aventure qu’ils n’oublieront certainement pas et qui traduit une réalité parfois difficile à imaginer mais qui est pourtant le quotidien des familles et des enfants que nous aidons chaque jour à la fondation. Et l’importance d’apporter un cadre sain et stable aux enfants qui sont malheureusement bien trop habitués à ce genre d’événement…
Et si on se promenait à 4784 m d’altitude ?
Fin septembre, les plus courageux des enfants de la fondation, accompagnés de deux volontaires et de deux professeurs, ont entrepris la montée du volcan Rucu Pichincha. La ville de Quito se trouve en plein milieu des montagnes de la Cordillère des Andes, colonne vertébrale de l’Amérique du Sud. En Équateur, on retrouve de nombreux volcans et les plus connus sont le Cotopaxi, le Cayambe et le Chimborazo (le point terrestre le plus proche du soleil !). Ces sommets, recouverts de neige pour la plupart, sont visibles depuis quasiment la totalité du pays. C’est une richesse et une caractéristique presque identitaires de l’Équateur. Le Rucu Pichincha, un volcan parmi tant d’autres aux alentours de Quito n’est, ni le plus grand ni le plus compliqué, mais culmine à 4,784 mètres ! (plus petit de 30 mètres que le Mont Blanc…) Le temps n’étant pas de la partie ce jour-là, nous avons passé notre randonnée au milieu des nuages. L’engouement et l’énergie des enfants nous ont permis de braver cette atmosphère nuageuse et humide ! À l’arrivée, la vue était grise et impossible de profiter du joli panorama sur Quito et ses environs… Cela ne nous a pas empêchés d’être fiers de nous et d’entamer la descente pour rentrer au chaud. Cette randonnée avec les enfants était plutôt particulière : aucun d’eux n’avait de chaussures adaptées et d’équipements techniques pour l’occasion. Ils ont quand même doublé la plupart des randonneurs ! Comme quoi, la volonté donne des ailes !
Un trimestre de défis, de rêves et d’espoir
Le dernier trimestre a été riche en défis et en moments importants pour la Fondation Ecuasol. C’est avec une grande joie que nos adolescents ont vécu une expérience inoubliable lors d’une randonnée au Rucu Pichincha, où ils ont testé leur endurance et leur travail d’équipe, en profitant de la nature et en surmontant de nouveaux défis. Durant la même période, nous avons donné le coup d’envoi de l’année scolaire avec la livraison de fournitures, d’uniformes et de paires de chaussures pour les enfants, une contribution fondamentale qui garantit leur intégration dans le système éducatif et allège le fardeau économique de leurs familles. Grâce à nos partenaires, sponsors et donateurs, nous continuons à faire de l’éducation un droit accessible à tous. Cependant, nous avons également connu des moments difficiles. L’augmentation de la violence dans le secteur de La Roldós a eu un impact sur le logement de nos volontaires, nous obligeant à redoubler d’efforts en matière de gestion de crise et de sécurité. Nous sommes reconnaissants de l’engagement inébranlable de ceux qui nous soutiennent, même dans les situations difficiles. Les festivités ont également joué un rôle important ce trimestre : Halloween a rempli les espaces de la Fondation de rires et de créativité, tandis que les Fêtes de Quito nous ont permis de célébrer la culture et les traditions avec des activités qui renforcent le sentiment d’appartenance des membres de notre communauté. Enfin, nous approchons d’une date très spéciale : Noël. Cette année, la « Cagnotte de Noël » d’Ecuasol vise à apporter de la joie aux enfants et à leurs familles, en leur offrant des moments de convivialité et d’espoir. Nous invitons tous nos amis et collaborateurs à nous rejoindre dans cette cause, car ensemble nous pouvons illuminer plus de cœurs. Chez Ecuasol, nous continuons de travailler avec joie, responsabilité et engagement : des valeurs qui nous guident chaque jour. Merci de faire partie de ce voyage. Paola PinzaDirectrice exécutive de la Fondation Ecuasol
Le camp d’été !
[et_pb_section admin_label= »section »] [et_pb_row admin_label= »row »] [et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Text »] Nous avons réparti les enfants en différents groupes pour faciliter l’organisation et permettre des activités qui confronteront les équipes. Nous avons représenté chacun de ces groupes par un pays : le Royaume-Uni, l’Espagne, la Corée du Sud, la Chine, l’Équateur, le Brésil, le Mexique, l’Inde, les États-Unis, la France, l’Allemagne et le Japon. Chaque groupe comptabilise environ 8 enfants. Nombreuses ont été les activités durant ce camps d’été, en voici quelques-unes.La première a été une compétition d’athlétisme, et pour cela nous nous sommes rendus au parc de la Carolina. C’est un endroit incontournable à Quito où nous avons pu évoluer sur la piste d’athlétisme du parc. Nous avons aussi organisé un atelier de confection de tenues traditionnelles où chaque équipe a élaboré une panoplie en rapport avec le pays qu’il représentait. La création et la débrouillardise ont été mises à l’honneur, avec des résultats finaux réussis ! L’atelier cuisine à été mémorable, avec l’Inde préparant un poulet tandoori ou l’Allemagne avec sa flammekueche. De quoi nous régaler et passer une excellente journée ! LA VISITE DU STADE DE LA LIGA La première semaine, nous avons eu l’opportunité d’accompagner les enfants dans le stade officiel de la Liga Universitaria, équipe de football de la capitale très renommée dans le pays ! Une chance car ici, et plus largement dans le continent sud-américain, le football est le sport numéro un et de très loin. La Liga Universitaria, appelée le plus souvent Liga, fait partie des équipes les plus importantes en Équateur. Généralement, les gens supportent la Liga ou alors son rival qui est le Barcelona de Guayaquil (rien avoir avec le FC Barcelone espagnol !). Les grands comme les petits ont été absolument ravis de découvrir le stade de la Liga. Nous avons pu être guidés à travers l’ensemble de l’édifice, découvrant la salle des trophées, puis la salle de presse, les vestiaires des joueurs, l’entrée donnant sur le terrain et les gradins. Ce fut une matinée particulièrement belle sous un grand ciel bleu. Un grand merci à la Liga pour son accueil, nous avons le souvenir d’avoir été avec des enfants contents de découvrir ce lieu, curieux de chaque recoin, et souriant tout le long de la journée. LE CENTRE HISTORIQUE Une semaine après la visite du stade, nous avons décidé d’amener les enfants dans le centre historique de Quito : un endroit rempli d’histoire, d’architecture coloniale et de vie ! C’est d’ailleurs une des zones les plus touristiques de la capitale alors que la nuit c’est tout l’inverse… À une heure et demie en bus de la fondation, nous nous sommes retrouvés, ce vendredi 19 juillet, dans le quartier mythique de Quito avec les enfants. La journée est particulièrement chaude et ensoleillée. Nous les emmenons d’abord dans la maison Sucre, ancienne demeure coloniale ayant abrité de nombreux personnages historiques, et d’une grande beauté. Puis, nous sommes allés sur la place de l’Indépendance, où nous avons organisé un jeu se déroulant par équipe. Chaque groupe avait un adulte référent et devait prendre en photo différentes choses, tel qu’un monument, une situation, un vendeur, etc… C’était une bonne manière de découvrir le quartier tout en s’y perdant. Le retour en bus ce jour-là a été le plus silencieux de tous, puisqu’au moins un tiers des enfants s’est endormi pendant le trajet… [/et_pb_text][/et_pb_column] [/et_pb_row] [/et_pb_section]
Sans eau, ni électricité !
À partir de mi-avril, l’Équateur a traversé une période de crise énergétique. En effet les coupures d’électricité ont commencé à se multiplier durant cette période, cela est dû à un important déficit hydroélectrique lié à la sécheresse qu’a connue toute la région durant le mois de mars. D’ailleurs, le gouvernement équatorien attribue ce problème énergétique non seulement à des “circonstance environnementales”, mais aussi à des “actes de corruption et de négligence sans précédent” dans le secteur de l’électricité. Le pays enregistre des niveaux historiquement bas dans ses réservoirs. Et facteur aggravant, la Colombie, pays frontalier, a cessé d’exporter à la mi-avril de l’énergie dûe à la grande sécheresse du mois précédent. À la fondation et dans les quartiers aux alentours, cette crise énergétique s’est grandement fait ressentir. En raison de l’altitude de notre quartier, par rapport au reste de la capitale, nous n’avions pas accès à l’eau courante. En effet, la fondation se trouve à 3,100 mètres d’altitude, contre 2,850 mètres pour les parties basses de la ville. Ce qui signifie que l’eau courante est acheminée par des pompes : système qui ne fonctionnait plus car plus d’électricité. Nous avons dû fermer la fondation pendant une semaine, en effet sans eau ni électricité, impossible de nourrir correctement les enfants, impossible de laver quoi que ce soit, et les toilettes étaient bien évidemment inutilisables. Pour la grande majorité des enfants, il leur a fallu trouver des solutions, rien que pour aller se laver. Se rendre chez une connaissance où l’eau était bien acheminée était pour la plupart la meilleure des options. C’est toujours très impressionnant de se rendre compte à quel point nous sommes dépendants de ces services. Et que contrairement à des endroits comme en France, ici, rien n’est garanti. Les volontaires sur place, habitués au standard français, ont pu se rendre compte de la chance que nous avons en France. Après la première semaine de grande coupure énergétique, le gouvernement Équatorien a planifié les coupures à travers tout le pays. Nous étions donc avertis des heures de coupure d’électricité (et donc d’eau) soit 24h avant ou une semaine avant. Généralement, cela arrivait de 10h à 14h. Ce qui nous a permis de nous organiser et de pouvoir ré-ouvrir la fondation de nouveau. De plus, un camion passait de temps en temps pour nous approvisionner en eau potable. Ce fût une période particulière, où nous avons dû réapprendre à vivre sans eau ni électricité. La question de l’eau a exclusivement touché les habitants des quartiers de Tiwinza, le plus au nord. Tout ceci a contribué à remettre en perspective notre façon de vivre et nos habitudes quotidiennes.
Insécurité et réalité du terrain équatorien.
Les événements récemment survenus en Équateur ont forcément impacté la vie de la fondation, et de manière plus générale le pays tout entier. Il faut remettre les choses dans leur contexte pour bien comprendre ce qui se passe et avoir une vision plus juste. Depuis début janvier, Daniel Noboa, président de l’Équateur a annoncé la mise en place d’un couvre feu à la suite de l’évasion d’une figure majeure du crime organisé Équatorien, Adolfo Macias alias Fito. Il est donc vrai que le pays qui était anciennement un havre de paix de l’Amérique Latine fait face à une crise majeure contre le narcotrafic, et l’insécurité de manière plus globale. Cependant, il faut comprendre que ces événements ont eu lieu dans des endroits très marqués du pays. Les villes les plus concernées actuellement sont celles de la côte comme Guayaquil ou Esmeraldas, qui sont chacune à plusieurs heures de la capitale Quito. Un climat de violence, de délinquance, et d’insécurité globale s’est installé. Cela ne veut pas dire que nous ne sommes pas impactés, tout le monde l’est, le pays, sa population, son économie, les dynamiques de vie, et l’atmosphère. Mais d’une manière beaucoup moins dramatique que peut le laisser paraître la presse internationale. Le lendemain, après les journées sombres qu’a connu le pays, la vie a repris son cours; des mesures de sécurité ont été mises en place mais nous sommes loin de l’image que la plupart des journalistes et médias ont dépeint. Nous devons cependant prendre des précautions de bon sens dans notre quotidien (se déplacer en groupe, éviter des déplacements nocturnes inopportuns, etc…). L’Équateur est un petit pays, avec une économie à son échelle, et quand le pays fait la une de la presse internationale pour ce genre d’événements son image se dégrade à une vitesse déconcertante. Aujourd’hui, pour beaucoup de monde, l’Équateur est connu pour ça, et pourtant comme depuis des décennies, la région a bien plus à offrir : une culture riche, à la fois côtière, andine et amazonienne, une population des plus accueillantes, une géographie somptueuse couplée à une faune et une flore des plus importantes du continent. L’Équateur traverse une crise sécuritaire majeure, des plus importantes de ces dernières années, mais l’Équateur et son peuple ne sont pas uniquement définis par cela, elle reste cette terre de vie qui depuis sa création rayonne en Amérique Latine.
Interview de Sébastian : son parcours jusqu’à son insertion professionnelle !
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] La Fondation accompagne les jeunes dès 6 ans et jusqu’à 25 ans. Après leur bac, les jeunes ne viennent plus à la Fondation quotidiennement mais peuvent toujours bénéficier d’un accompagnement notamment grâce à la mission « Orientation Professionnelle ». L’idée étant de les aider au maximum à trouver une vocation, à cheminer jusqu’à trouver un travail et s’assurer de leur avenir académique et économique. Sébastian a 19 ans. Très investi dans la Fondation ECUASOL, il a eu son bac cette année et travaille désormais dans un centre de toilettage canin. Découvrez notre interview pour apprendre à mieux le connaître et comprendre son parcours de la Fondation à l’insertion professionnelle ! [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/Foto-Sebastian-REINA.jpg » title_text= »Foto Sebastian REINA » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Qui es-tu ? Bon, je suis Sebastian Reina. Je vis ici, près de ce quartier où est situé la Fondation, dans un quartier qui s’appelle Pisuli. J’ai 19 ans. Là, je viens de finir d’aller au lycée et voilà. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||31px||| »] Football ou Volleyball ? Volleyball [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Parle nous un peu de ton parcours de vie Bon, mon parcours de vie de ce que je me rappelle commence à partir de mes 4 ans à l’école jusqu’à ma dernière année ici. Mes premiers souvenirs d’enfance et d’école ne sont ni bons ni mauvais parce que quand j’étais petit je souffrais un peu mais pas tant que cela mais finalement j’y suis allé et je suis diplômé, merci à Dieu. Concernant la Fondation, je l’ai connu quand j’avais 12 ans, entre la 5e et la 4e. Je suis entré et j’ai bénéficié de beaucoup de choses ici, parce qu’avant je ne savais pas comment devenir entrepreneur à l’époque. J’étais trop timide, j’avais des problèmes de concentration à l’école, jusqu’en 3ème. La Fondation m’a beaucoup aidé sur ça. J’avais aussi un bon thérapeute depuis la 5ème et j’ai du subir des opérations avant d’entrer à la Fondation. La Fondation m’a beaucoup aidé à améliorer ma concentration dans la partie étudiante, ça fait partie des avantages qu’elle offre. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Ceviche ou Papi Pollo ? Ceviche ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/ceviche.jpg » title_text= »ceviche » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/papi-pollo.jpg » title_text= »papi pollo » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » min_height= »71.4px »] 3 choses qui t’ont marqué / aidé à la Fondation ? 3 choses qui m’ont aidé comme je l’ai dit : ma concentration, quelqu’un à qui me confier ou qui m’accompagne dans les devoirs, après ou avant le collège. Parce qu’avant, je restais chez moi et je voulais les faire à la maison. Mes parents rentraient à 9h le soir et bon, je restais à la maison, j’avais pas beaucoup de choses à part les devoirs. On m’a diagnostiqué un déficit, que j’ai surmonté avec la Fondation, et c’est ce que j’ai aimé. J’ai reçu de très bons traitements à la Fondation. La dernière chose, ce serait la partie psychologique qui m’a beaucoup aidé à comprendre et à prendre de bonnes décisions. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Montagne ou plage ? Plage [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Que fais-tu maintenant ? Bon, maintenant je viens de sortir du lycée. Je travaille dans un centre de toilettage canin. Avant, c’était en 2022, j’ai fait un stage de mécanique automatique mais à cause de malentendus avec l’homme qui m’enseignait, je suis parti. Et justement mon beau-frère m’a proposé le stage dans ce centre de toilettage. Il m’a enseigné avec beaucoup de patience et m’a aidé à en connaître plus sur la profession. Carnaval ou Nouvel an ? Carnaval ! [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/seb.jpg » title_text= »seb » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Paola Pinza, directrice d’Ecuasol et Sebastian Reina, à la journée des familles de la Fondation en juillet 2023 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/shorts/k86ww0Smhdg » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_video][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Une diététicienne à la Fondation !
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_padding= »||0px||| » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] De mi-octobre à mi-décembre, nous avons accueilli Manon, diététicienne nutritionniste belge, spécialisée en pédiatrie. Une chance incroyable pour l’équipe d’ECUASOL et les enfants qui ont eu le plaisir de bénéficier de différents ateliers. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] A la Fondation ECUASOL, l’alimentation des enfants est une de nos priorités ! Chaque jour, les enfants profitent d’un repas complet à midi ainsi que d’un goûter préparé par nos cuisinières Germania et Yolanda. Grâce à notre potager, les familles peuvent également avoir accès à une nourriture saine. Enfin, deux fois par mois, notre partenaire Cyrano nous offre des invendus de sa boulangerie : de quoi régaler les enfants avec des pains, des viennoiseries ou des gâteaux. Car l’alimentation est un besoin primaire mais également un plaisir, surtout pour les enfants ! [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/Taller-nutricion_noviembre_2023_5.jpg » title_text= »Taller nutricion_noviembre_2023_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Durant son bénévolat, Manon a réalisé différentes animations telles que : Deux ateliers sur l’alimentation équilibrée grâce à l’outil de la Cuillère Alimentaire (l’équivalent en France de la Pyramide Alimentaire) ; Une formation sur la maîtrise des risques d’intoxication alimentaire auprès des cuisinières ; Une animation sur l’hygiène auprès des enfants : “Bactérie / Virus : quel est le pouvoir du savon ?” Deux ateliers sur les aliments ultra transformés : “Devine combien de sucre il y a dans chaque aliment” [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/Taller-nutricion_noviembre_2023_2.jpg » title_text= »Taller nutricion_noviembre_2023_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/Taller-nutricion_noviembre_2023_3.jpg » title_text= »Taller nutricion_noviembre_2023_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_4,1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » min_height= »402.3px »][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Présentation de Manon a son arrivée à la Fondation : « Je viens travailler à la Fondation Ecuasol pour deux mois, mon objectif étant de partager mon expérience de 5 ans de travail dans l’alimentation de la petite enfance à l’âge adulte, et d’apprendre la culture alimentaire et les savoirs Equatoriens. Concrètement, je vais faire des petits ateliers avec les enfants chaque semaine sur le thème de l’alimentation variée et équilibrée. Je vais également donner une formation aux cuisinières de la fondation sur les principes de maîtrise des risques d’intoxications alimentaires dans une cuisine de collectivité. S’il y a des enfants avec des besoins alimentaires spécifiques (dénutrition ou autre), je suis également là pour une prise en charge avec des conseils personnalisés. Côté personnel, j’adore dessiner ainsi que toutes les activités manuelles de création, découvrir de nouvelles choses et je suis fan de voyages ! Plus la destination est lointaine et différente de ce que je connais, plus j’ai hâte de partir en aventure. » [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_divider show_divider= »off » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_padding= »18px||||false|false »][/et_pb_divider][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/Manon.jpg » title_text= »Manon » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_divider show_divider= »off » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »100px||100px||true|false »][/et_pb_divider][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
« TE DOY UN ABRAZO » : projet de sensibilisation aux addictions
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Te-doy-un-abrazo-logo.jpg » title_text= »Te doy un abrazo logo » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Martina Tacle, étudiante de l’USFQ mène actuellement une campagne de communication qui « cherche à sensibiliser à la prévention de la consommation de drogues chez les jeunes d’âge secondaire (12 à 18 ans), dans le but de réduire l’abandon scolaire à tout moment.« Compte Instagram : @tedoyunabrazo Pour cela, le slogan « Te doy un abrazo de esperanza y fuerza » = « Je te fais un câlin d’espoir et de force » a été choisi. En effet, leur but est de créer un réseau de soutien pour toutes les personnes victimes d’addiction et souhaitant s’en sortir. Les étudiants pourraient alors bénéficier d’un accompagnement addictologique et d’une aide psychologique gratuitement. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_button button_url= »https://www.eluniverso.com/larevista/sociedad/estudiante-universitaria-lidera-campana-para-reducir-la-desercion-escolar-provocada-por-la-adiccion-nota/?fbclid=IwAR0GZBIhJG_2JWGMB64v9akaU_Y16KOXM_kr-H3qTtG2ic2XyhMLRlpBvvk » button_text= »Article sur le projet du journal %22El Universo%22″ button_alignment= »center » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » animation_style= »fade » box_shadow_style= »preset1″ box_shadow_color= »#000000″][/et_pb_button][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Les étudiants mobilisés sur ce projet avaient pour objectif de sensibiliser une centaine de jeunes avant le lancement officiel de leur réseau. La Fondation ECUASOL a ainsi bénéficier de deux ateliers de sensibilisation avec une psychologue spécialisée pour les adolescents et les familles ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Taller-Ado_Te-Doy-Un-Abrazo_4.jpg » title_text= »Taller Ado_Te Doy Un Abrazo_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Taller-Ado_Te-Doy-Un-Abrazo_2.jpg » title_text= »Taller Ado_Te Doy Un Abrazo_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Enfin, un brunch caritatif a été organisé pour parler de ce beau projet ! Il s’est déroulé le samedi 11 novembre au Cafe Nose de Quito, en partenariat avec Wira Events. L’ensemble des fonds récoltés lors de cet événement à été reversé à la Fondation ! En amont, un reportage a été réalisé dans un journal télévisé national ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Charity-Brunch_Te-Doy-Un-Abrazo_5.jpg » title_text= »Charity Brunch_Te Doy Un Abrazo_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Charity-Brunch_Te-Doy-Un-Abrazo_9.jpg » title_text= »Charity Brunch_Te Doy Un Abrazo_9″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Charity-Brunch_Te-Doy-Un-Abrazo_4.jpg » title_text= »Charity Brunch_Te Doy Un Abrazo_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Merci à l’Université San Francisco de Quito, à Martina TACLE et à ses collègues pour ces initiatives ! [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_button button_url= »https://www.youtube.com/watch?v=-A-a-gSdH54″ button_text= »Reportage TV (avec intervention de Paola Pinza, notre directrice) » button_alignment= »center » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » animation_style= »fade » box_shadow_style= »preset1″ box_shadow_color= »#000000″][/et_pb_button][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_4,1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] L’Université de San Francisco de Quito a toujours soutenu la Fondation ECUASOL de différentes façons. Par exemple, cet automne, nous avons accueilli sur plusieurs semaines deux étudiantes de l’USFQ : Alison, étudiante en biologie est venue aider les adolescents de la Fondation dans les matières scientifiques et Emelia, étudiante en droit a assisté les plus petits dans leurs devoirs mais aussi renseigné l’équipe sur des questions juridiques. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/WhatsApp-Image-2023-09-29-at-18.43.59.jpeg » title_text= »WhatsApp Image 2023-09-29 at 18.43.59″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Interview du professeur José-Luis – Portrait chinois
[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] José-Luis est arrivé en février 2023 à la Fondation en tant que professeur. Afin d’apprendre à mieux le connaître, nous vous proposons un petit portrait chinois ainsi que quelques questions sur son arrivée et ses idées pour développer Ecuasol ! Retrouvez la vidéo à la fin de l’article. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/09/Jose-Luis.jpg » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Si tu étais un lieu en Equateur, lequel ce serait ? Si j’étais un lieu en Equateur… Ce serait l’Amazonie. Parce qu’il y a une grande variété d’animaux, il y a de la vie. C’est un lieu fantastique, où chaque jour tu découvres quelque chose de nouveau […] et surtout, la vie est « compacte », tout a un cycle, tout est émergent […] tout a une relation. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Si tu étais un film, lequel ce serait ? Si j’étais un film… c’est un peu compliqué […] Je pense que ce serait La Passion du Christ. Pourquoi je dis ça, c’est pour le fait de donner beaucoup à tout le monde. D’essayer de … tout donner de sois, sans rien recevoir en retour […] Tu prends tout le poids, toutes les choses de l’autre personne, et tu te donnes sans complexe, sans difficulté, et tu essaies de faire le meilleur pour les autres sans aucun inconvénient, pour que ce soit le plus beau, que leur vie soit la meilleure, que leur être soit le meilleur, que le moment à l’intérieur de la Fondation soit le plus amusant…. Et c’est là… le sens de la vie, d’où l’on vient. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_padding= »||2px||| »] Si tu étais un sport, lequel ce serait ? Ce serait le football, parce que c’est le plus complet. Tu mets tout en jeu, tout de toi. Tu mets en jeu ton physique, tu mets en jeu tes connaissances, tes capacités, tes tensions. Tu te conditionnes physiquement, et surtout il te fait connaître à tout le monde. Il n’y a pas de différence sociale ou religieuse, pas de différence économique, il est donc joué par le plus petit comme par le plus grand, par le plus pauvre comme le plus riche. Donc, c’est le plus complet comme je le disais avant, il n’a aucune barrière, tu peux connaître n’importe quelle partie du monde, à n’importe quel moment lorsqu’il y a des rencontres internationales, tu cherches à savoir d’où ils viennent, où ça se déroule. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Si tu étais un plat typique d’Equateur, lequel ce serait ? Un plat typiquement équatorien… Eh bien, il y a beaucoup de plats que j’aime, mais celui que j’aime le plus… dans ce cas, c’est « la fritada« . C’est avec du porc, avec des pommes de terre, … Dans tout le territoire équatorien, on mange de la fritada, dans n’importe quelle partie de l’Équateur… Tu vas en Amazonie, tu as une saveur, dans la partie côtière, il a aussi son assaisonnement. Et dans la partie sierra, du nord au sud, il a une infinité de présentations. Donc, la saveur unique de ce plat est délicieuse, mais elle n’est pas très connue, disons, internationalement, comme d’autres plats. Donc, ce serait mon plat typique. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/09/fritada.jpg » title_text= »fritada » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] (Exemple de Fritada – source : La Nacion) [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_padding= »||5px||| »] En 3 mots, comment s’est passée ton arrivée à la Fondation ? Le premier, joie. Le deuxième, vivre. Et le troisième, nostalgie. Le premier « joie« , c’est parce que j’ai recommencé à faire ce que j’aime : être avec les enfants […] c’est un accompagnement personnel qu’ils ont besoin, devant leurs difficultés, devant leurs besoins. Qu’est-ce que je veux dire par là ? Ils ont des problèmes à la maison, ils ont des problèmes à l’extérieur, donc, c’est ce qui me motive à être toujours avec eux. « Vivre » c’est sérieux. Je parle de revivre sérieusement, me donner, être présent dans la réalité de chacun d’eux et dans ma réalité aussi. L’autre mot, c’est « nostalgie« , parce qu’après tout ce qui s’est passé, tout ce qui t’est arrivé, te sentir heureux et être vivant à nouveau. ….. Tu reviens pour vivre et pour être toi-même à nouveau, pour être heureux, pour t’amuser, pour vivre ta vie et pour faire vivre les autres avec cette joie que tu as. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_divider show_divider= »off » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »11px||||false|false » custom_padding= »11px||||false|false »][/et_pb_divider][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/09/IMG-20230621-WA0005.jpg » title_text= »IMG-20230621-WA0005″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] 3 choses qui t’ont le plus surpris durant ces premiers mois ? Ce qui m’a surpris… c’est l’aide sociale, même si le désir d’aider, d’aider l’autre personne à s’améliorer, à s’améliorer sur le plan académique et à s’améliorer sur le plan personnel. Parfois, à certaines occasions ou dans d’autres organisations, cette identité, cette identité qui est fondamentale pour cet être humain, est perdue. Une autre chose qui m’a frappé, c’est qu’il y a des gens qui sont encore ici depuis plus de 10, 15, voire 20 ans, qui ont vu passer beaucoup de volontaires, mais qui sont toujours là et qui veulent continuer. Et la dernière chose qui m’a frappé, c’est que c’est un endroit où l’on peut proposer de nouvelles choses, de nouvelles idées pour les enfants, pour améliorer leur qualité de vie et pour améliorer l’accompagnement de chacun d’entre eux. Voilà, ce sont les trois choses qui m’ont impacté. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] 3 choses que tu aimes à Ecuasol ? Les trois choses que j’aime le plus… Premièrement, c’est l’aide qui est très importante, l’aide qu’on apporte aux familles. Même si c’est pas facile, on y arrive de la meilleure des manières. Deuxièmement, c’est que tu te sens libre, pas imposé. Et troisièmement, ce que j’aime le plus, c’est que les enfants viennent. Ils viennent chercher et essayer de recevoir ce soutien, parfois académique, parfois personnel, et ils l’apprécient sans aucune revendication, sans aucune barrière.