Ecuasol

Visite de l’Ambassadeur de France en Équateur

Mercredi 19 février, Monsieur Philippe Létrilliart, récemment  nommé Ambassadeur de France en Équateur, est venu nous rendre visite. C’est une belle reconnaissance pour le travail et l’engagement de tous les acteurs d’Ecuasol. Un moment fort en émotions qui a donné l’occasion à notre équipe d’aborder le quotidien, les réalités du quartier, le travail d’accompagnement chaque jour auprès des enfants et adolescents et les perspectives dans les mois à venir.  Cette visite d’environ deux heures a permis à l’Ambassadeur et ses collaborateurs ainsi qu’aux membres de l’organisation de France Volontaires* de visiter les locaux, d’échanger avec les enfants au sein des classes ainsi qu’avec les volontaires français sur place tous âgés entre 23 et 25 ans : Amber (psychologie), Romain (appui financier et redevabilité), Éléonore (animation et pédagogie) et Julie (notoriété et parrainage). Ces échanges riches ont permis à l’Ambassadeur de connaître davantage leurs missions au sein d’Ecuasol, les éventuelles difficultés rencontrées au sein du pays, bien différentes de celles vécues en France et de ce que cette expérience leur apporte. * France Volontaires est un groupement d’intérêt public, plateforme de volontariat français dans d’autres pays, afin de participer à la coopération au développement

Le camp d’été !

[et_pb_section admin_label= »section »] [et_pb_row admin_label= »row »] [et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Text »] Nous avons réparti les enfants en différents groupes pour faciliter l’organisation et permettre des activités qui confronteront les équipes. Nous avons représenté chacun de ces groupes par un pays : le Royaume-Uni, l’Espagne, la Corée du Sud, la Chine, l’Équateur, le Brésil, le Mexique, l’Inde, les États-Unis, la France, l’Allemagne et le Japon. Chaque groupe comptabilise environ 8 enfants.  Nombreuses ont été les activités durant ce camps d’été, en voici quelques-unes.La première a été une compétition d’athlétisme, et pour cela nous nous sommes rendus au parc de la Carolina. C’est un endroit incontournable à Quito où nous avons pu évoluer sur la piste d’athlétisme du parc. Nous avons aussi organisé un atelier de confection de tenues traditionnelles où chaque équipe a élaboré une panoplie en rapport avec le pays qu’il représentait. La création et la débrouillardise ont été mises à l’honneur, avec des résultats finaux réussis ! L’atelier cuisine à été mémorable, avec l’Inde préparant un poulet tandoori ou l’Allemagne avec sa flammekueche. De quoi nous régaler et passer une excellente journée ! LA VISITE DU STADE DE LA LIGA La première semaine, nous avons eu l’opportunité d’accompagner les enfants dans le stade officiel de la Liga Universitaria, équipe de football de la capitale très renommée dans le pays ! Une chance car ici, et plus largement dans le continent sud-américain, le football est le sport numéro un et de très loin. La Liga Universitaria, appelée le plus souvent Liga, fait partie des équipes les plus importantes en Équateur. Généralement, les gens supportent la Liga ou alors son rival qui est le Barcelona de Guayaquil (rien avoir avec le FC Barcelone espagnol !).  Les grands comme les petits ont été absolument ravis de découvrir le stade de la Liga. Nous avons pu être guidés à travers l’ensemble de l’édifice, découvrant la salle des trophées, puis la salle de presse, les vestiaires des joueurs, l’entrée donnant sur le terrain et les gradins. Ce fut une matinée particulièrement belle sous un grand ciel bleu.  Un grand merci à la Liga pour son accueil, nous avons le souvenir d’avoir été avec des enfants contents de découvrir ce lieu, curieux de chaque recoin, et souriant tout le long de la journée. LE CENTRE HISTORIQUE Une semaine après la visite du stade, nous avons décidé d’amener les enfants dans le centre historique de Quito : un endroit rempli d’histoire, d’architecture coloniale et de vie ! C’est d’ailleurs une des zones les plus touristiques de la capitale alors que la nuit c’est tout l’inverse…  À une heure et demie en bus de la fondation, nous nous sommes retrouvés, ce vendredi 19 juillet, dans le quartier mythique de Quito avec les enfants. La journée est particulièrement chaude et ensoleillée. Nous les emmenons d’abord dans la maison Sucre, ancienne demeure coloniale ayant abrité de nombreux personnages historiques, et d’une grande beauté. Puis, nous sommes allés sur la place de l’Indépendance, où nous avons organisé un jeu se déroulant par équipe. Chaque groupe avait un adulte référent et devait prendre en photo différentes choses, tel qu’un monument, une situation, un vendeur, etc… C’était une bonne manière de découvrir le quartier tout en s’y perdant. Le retour en bus ce jour-là a été le plus silencieux de tous, puisqu’au moins un tiers des enfants s’est endormi pendant le trajet…  [/et_pb_text][/et_pb_column] [/et_pb_row] [/et_pb_section]

Sans eau, ni électricité !

À partir de mi-avril, l’Équateur a traversé une période de crise énergétique.  En effet les coupures d’électricité ont commencé à se multiplier durant cette période, cela est dû à un important déficit hydroélectrique lié à la sécheresse qu’a connue toute la région durant le mois de mars. D’ailleurs, le gouvernement équatorien attribue ce problème énergétique non seulement à des “circonstance environnementales”, mais aussi à des “actes de corruption et de négligence sans précédent” dans le secteur de l’électricité.  Le pays enregistre des niveaux historiquement bas dans ses réservoirs. Et facteur aggravant, la Colombie, pays frontalier, a cessé d’exporter à la mi-avril de l’énergie dûe à la grande sécheresse du mois précédent. À la fondation et dans les quartiers aux alentours, cette crise énergétique s’est grandement fait ressentir. En raison de l’altitude de notre quartier, par rapport au reste de la capitale, nous n’avions pas accès à l’eau courante. En effet, la fondation se trouve à 3,100 mètres d’altitude, contre 2,850 mètres pour les parties basses de la ville. Ce qui signifie que l’eau courante est acheminée par des pompes : système qui ne fonctionnait plus car plus d’électricité.  Nous avons dû fermer la fondation pendant une semaine, en effet sans eau ni électricité, impossible de nourrir correctement les enfants, impossible de laver quoi que ce soit, et les toilettes étaient bien évidemment inutilisables.  Pour la grande majorité des enfants, il leur a fallu trouver des solutions, rien que pour aller se laver. Se rendre chez une connaissance où l’eau était bien acheminée était pour la plupart la meilleure des options. C’est toujours très impressionnant de se rendre compte à quel point nous sommes dépendants de ces services. Et que contrairement à des endroits comme en France, ici, rien n’est garanti. Les volontaires sur place, habitués au standard français, ont pu se rendre compte de la chance que nous avons en France.  Après la première semaine de grande coupure énergétique, le gouvernement Équatorien a planifié les coupures à travers tout le pays. Nous étions donc avertis des heures de coupure d’électricité (et donc d’eau) soit 24h avant ou une semaine avant. Généralement, cela arrivait de 10h à 14h. Ce qui nous a permis de nous organiser et de pouvoir ré-ouvrir la fondation de nouveau. De plus, un camion passait de temps en temps pour nous approvisionner en eau potable.  Ce fût une période particulière, où nous avons dû réapprendre à vivre sans eau ni électricité. La question de l’eau a exclusivement touché les habitants des quartiers de Tiwinza, le plus au nord. Tout ceci a contribué à remettre en perspective notre façon de vivre et nos habitudes quotidiennes.

Interview de Sébastian : son parcours jusqu’à son insertion professionnelle !

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row column_structure= »2_3,1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »2_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] La Fondation accompagne les jeunes dès 6 ans et jusqu’à 25 ans. Après leur bac, les jeunes ne viennent plus à la Fondation quotidiennement mais peuvent toujours bénéficier d’un accompagnement notamment grâce à la mission « Orientation Professionnelle ». L’idée étant de les aider au maximum à trouver une vocation, à cheminer jusqu’à trouver un travail et s’assurer de leur avenir académique et économique. Sébastian a 19 ans. Très investi dans la Fondation ECUASOL, il a eu son bac cette année et travaille désormais dans un centre de toilettage canin. Découvrez notre interview pour apprendre à mieux le connaître et comprendre son parcours de la Fondation à l’insertion professionnelle ! [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/Foto-Sebastian-REINA.jpg » title_text= »Foto Sebastian REINA » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Qui es-tu ? Bon, je suis Sebastian Reina. Je vis ici, près de ce quartier où est situé la Fondation, dans un quartier qui s’appelle Pisuli. J’ai 19 ans. Là, je viens de finir d’aller au lycée et voilà. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »||31px||| »] Football ou Volleyball ? Volleyball [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Parle nous un peu de ton parcours de vie   Bon, mon parcours de vie de ce que je me rappelle commence à partir de mes 4 ans à l’école jusqu’à ma dernière année ici. Mes premiers souvenirs d’enfance et d’école ne sont ni bons ni mauvais parce que quand j’étais petit je souffrais un peu mais pas tant que cela mais finalement j’y suis allé et je suis diplômé, merci à Dieu.   Concernant la Fondation, je l’ai connu quand j’avais 12 ans, entre la 5e et la 4e. Je suis entré et j’ai bénéficié de beaucoup de choses ici, parce qu’avant je ne savais pas comment devenir entrepreneur à l’époque. J’étais trop timide, j’avais des problèmes de concentration à l’école, jusqu’en 3ème. La Fondation m’a beaucoup aidé sur ça. J’avais aussi un bon thérapeute depuis la 5ème et j’ai du subir des opérations avant d’entrer à la Fondation. La Fondation m’a beaucoup aidé à améliorer ma concentration dans la partie étudiante, ça fait partie des avantages qu’elle offre. [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Ceviche ou Papi Pollo ? Ceviche ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/ceviche.jpg » title_text= »ceviche » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/papi-pollo.jpg » title_text= »papi pollo » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » min_height= »71.4px »] 3 choses qui t’ont marqué / aidé à la Fondation ? 3 choses qui m’ont aidé comme je l’ai dit : ma concentration, quelqu’un à qui me confier ou qui m’accompagne dans les devoirs, après ou avant le collège. Parce qu’avant, je restais chez moi et je voulais les faire à la maison. Mes parents rentraient à 9h le soir et bon, je restais à la maison, j’avais pas beaucoup de choses à part les devoirs.  On m’a diagnostiqué un déficit, que j’ai surmonté avec la Fondation, et c’est ce que j’ai aimé. J’ai reçu de très bons traitements à la Fondation. La dernière chose, ce serait la partie psychologique qui m’a beaucoup aidé à comprendre et à prendre de bonnes décisions. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Montagne ou plage ? Plage [/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Que fais-tu maintenant ? Bon, maintenant je viens de sortir du lycée. Je travaille dans un centre de toilettage canin. Avant, c’était en 2022, j’ai fait un stage de mécanique automatique mais à cause de malentendus avec l’homme qui m’enseignait, je suis parti. Et justement mon beau-frère m’a proposé le stage dans ce centre de toilettage. Il m’a enseigné avec beaucoup de patience et m’a aidé à en connaître plus sur la profession. Carnaval ou Nouvel an ? Carnaval ! [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/seb.jpg » title_text= »seb » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Paola Pinza, directrice d’Ecuasol et Sebastian Reina, à la journée des familles de la Fondation en juillet 2023 [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_video src= »https://www.youtube.com/shorts/k86ww0Smhdg » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_video][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Une diététicienne à la Fondation !

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_padding= »||0px||| » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] De mi-octobre à mi-décembre, nous avons accueilli Manon, diététicienne nutritionniste belge, spécialisée en pédiatrie. Une chance incroyable pour l’équipe d’ECUASOL et les enfants qui ont eu le plaisir de bénéficier de différents ateliers. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_5,2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] A la Fondation ECUASOL, l’alimentation des enfants est une de nos priorités ! Chaque jour, les enfants profitent d’un repas complet à midi ainsi que d’un goûter préparé par nos cuisinières Germania et Yolanda. Grâce à notre potager, les familles peuvent également avoir accès à une nourriture saine. Enfin, deux fois par mois, notre partenaire Cyrano nous offre des invendus de sa boulangerie : de quoi régaler les enfants avec des pains, des viennoiseries ou des gâteaux. Car l’alimentation est un besoin primaire mais également un plaisir, surtout pour les enfants ! [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/Taller-nutricion_noviembre_2023_5.jpg » title_text= »Taller nutricion_noviembre_2023_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Durant son bénévolat, Manon a réalisé différentes animations telles que :  Deux ateliers sur l’alimentation équilibrée grâce à l’outil de la Cuillère Alimentaire (l’équivalent en France de la Pyramide Alimentaire) ; Une formation sur la maîtrise des risques d’intoxication alimentaire auprès des cuisinières ; Une animation sur l’hygiène auprès des enfants : “Bactérie / Virus : quel est le pouvoir du savon ?” Deux ateliers sur les aliments ultra transformés : “Devine combien de sucre il y a dans chaque aliment” [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_4,1_4,1_4,1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/Taller-nutricion_noviembre_2023_2.jpg » title_text= »Taller nutricion_noviembre_2023_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/Taller-nutricion_noviembre_2023_3.jpg » title_text= »Taller nutricion_noviembre_2023_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_4,1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » min_height= »402.3px »][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Présentation de Manon a son arrivée à la Fondation : « Je viens travailler à la Fondation Ecuasol pour deux mois, mon objectif étant de partager mon expérience de 5 ans de travail dans l’alimentation de la petite enfance à l’âge adulte, et d’apprendre la culture alimentaire et les savoirs Equatoriens. Concrètement, je vais faire des petits ateliers avec les enfants chaque semaine sur le thème de l’alimentation variée et équilibrée. Je vais également donner une formation aux cuisinières de la fondation sur les principes de maîtrise des risques d’intoxications alimentaires dans une cuisine de collectivité. S’il y a des enfants avec des besoins alimentaires spécifiques (dénutrition ou autre), je suis également là pour une prise en charge avec des conseils personnalisés. Côté personnel, j’adore dessiner ainsi que toutes les activités manuelles de création, découvrir de nouvelles choses et je suis fan de voyages ! Plus la destination est lointaine et différente de ce que je connais, plus j’ai hâte de partir en aventure. » [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_divider show_divider= »off » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_padding= »18px||||false|false »][/et_pb_divider][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/12/Manon.jpg » title_text= »Manon » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][et_pb_divider show_divider= »off » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » custom_margin= »100px||100px||true|false »][/et_pb_divider][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

« TE DOY UN ABRAZO » : projet de sensibilisation aux addictions

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row column_structure= »2_5,3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »2_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Te-doy-un-abrazo-logo.jpg » title_text= »Te doy un abrazo logo » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »3_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Martina Tacle, étudiante de l’USFQ mène actuellement une campagne de communication qui « cherche à sensibiliser à la prévention de la consommation de drogues chez les jeunes d’âge secondaire (12 à 18 ans), dans le but de réduire l’abandon scolaire à tout moment.«  Compte Instagram : ​ @tedoyunabrazo Pour cela, le slogan « Te doy un abrazo de esperanza y fuerza » = « Je te fais un câlin d’espoir et de force » a été choisi. En effet, leur but est de créer un réseau de soutien pour toutes les personnes victimes d’addiction et souhaitant s’en sortir. Les étudiants pourraient alors bénéficier d’un accompagnement addictologique et d’une aide psychologique gratuitement. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_button button_url= »https://www.eluniverso.com/larevista/sociedad/estudiante-universitaria-lidera-campana-para-reducir-la-desercion-escolar-provocada-por-la-adiccion-nota/?fbclid=IwAR0GZBIhJG_2JWGMB64v9akaU_Y16KOXM_kr-H3qTtG2ic2XyhMLRlpBvvk » button_text= »Article sur le projet du journal %22El Universo%22″ button_alignment= »center » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » animation_style= »fade » box_shadow_style= »preset1″ box_shadow_color= »#000000″][/et_pb_button][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Les étudiants mobilisés sur ce projet avaient pour objectif de sensibiliser une centaine de jeunes avant le lancement officiel de leur réseau. La Fondation ECUASOL a ainsi bénéficier de deux ateliers de sensibilisation avec une psychologue spécialisée pour les adolescents et les familles ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Taller-Ado_Te-Doy-Un-Abrazo_4.jpg » title_text= »Taller Ado_Te Doy Un Abrazo_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Taller-Ado_Te-Doy-Un-Abrazo_2.jpg » title_text= »Taller Ado_Te Doy Un Abrazo_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Enfin, un brunch caritatif a été organisé pour parler de ce beau projet ! Il s’est déroulé le samedi 11 novembre au Cafe Nose de Quito, en partenariat avec Wira Events. L’ensemble des fonds récoltés lors de cet événement à été reversé à la Fondation ! En amont, un reportage a été réalisé dans un journal télévisé national ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_3,1_3,1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Charity-Brunch_Te-Doy-Un-Abrazo_5.jpg » title_text= »Charity Brunch_Te Doy Un Abrazo_5″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Charity-Brunch_Te-Doy-Un-Abrazo_9.jpg » title_text= »Charity Brunch_Te Doy Un Abrazo_9″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_3″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/Charity-Brunch_Te-Doy-Un-Abrazo_4.jpg » title_text= »Charity Brunch_Te Doy Un Abrazo_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »1_2,1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] Merci à l’Université San Francisco de Quito, à Martina TACLE et à ses collègues pour ces initiatives ! [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_2″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_button button_url= »https://www.youtube.com/watch?v=-A-a-gSdH54″ button_text= »Reportage TV (avec intervention de Paola Pinza, notre directrice)  » button_alignment= »center » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » animation_style= »fade » box_shadow_style= »preset1″ box_shadow_color= »#000000″][/et_pb_button][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row column_structure= »3_4,1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column type= »3_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »] L’Université de San Francisco de Quito a toujours soutenu la Fondation ECUASOL de différentes façons. Par exemple, cet automne, nous avons accueilli sur plusieurs semaines deux étudiantes de l’USFQ : Alison, étudiante en biologie est venue aider les adolescents de la Fondation dans les matières scientifiques et Emelia, étudiante en droit a assisté les plus petits dans leurs devoirs mais aussi renseigné l’équipe sur des questions juridiques.     [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column type= »1_4″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/11/WhatsApp-Image-2023-09-29-at-18.43.59.jpeg » title_text= »WhatsApp Image 2023-09-29 at 18.43.59″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Les avancées de nos volontaires agronomes !

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »4_4″][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] Chaque année, l’école d’Agronomie de Purpan envoie quatre volontaires chargés de prendre soin des projets de construction et d’agriculture de la Fondation Ecuasol. Deux premiers volontaires, Camille et Théophile, sont arrivés en février dernier pour une durée de trois mois, suivis en avril par Lucie et Marie. Dans cet article, on vous propose de revenir sur toutes les missions accomplies par ces équipes de choc durant ces six mois ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » column_structure= »1_2,1_2″][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »1_2″][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] Mission n°1 : Remise à neuf du jardin de la Fondation et de ceux des familles La première priorité de nos étudiants agronomes était de rafraîchir et nettoyer les cultures en place dans la serre et le jardin de la Fondation. Au programme ? Élagage des arbres, alignement des cultures, désherbage et mise en place d’un système d’irrigation. Tout est prêt pour permettre aux légumes du potager d’Ecuasol de croître efficacement ! À noter que le jardin de la Fondation n’est pas le seul a avoir eu droit à une remise à neuf ! Durant leur six mois de missions, nos étudiants ont également travaillé auprès des familles de la Fondation disposant de potager. Leur objectif était de réaliser un bilan sur leurs pratiques actuelles et de leur fournir des conseils personnalisés. Ce programme dit “Huerto” compte plusieurs objectifs : favoriser une alimentation saine ainsi que l’autonomie alimentaire de ces familles défavorisées, tout en créant pour certaines une nouvelle source de revenus. [/et_pb_text][/et_pb_column][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »1_2″][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/06/WhatsApp-Image-2023-06-22-at-2.43.08-AM-768×1024.jpeg » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » title_text= »WhatsApp Image 2023-06-22 at 2.43.08 AM » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″ custom_padding= »||0px||| » min_height= »394.5px »][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »4_4″][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] Mission n°2 : Le potager éducatif et la sensibilisation à la préservation de la nature Initié courant mars 2023, le projet de potager éducatif doit permettre à chaque enfant d’avoir son espace pour cultiver, sous la tutelle des volontaires, son propre jardin. Pour cela, nos volontaires ont réhabilités un terrain vague situé à quelques mètres de la Fondation. L’objectif de Camille et Théophile ? Remettre le terrain en ordre afin de permettre aux futurs plantations de pousser efficacement et sainement.   Le projet de jardin éducatif est destiné à enseigner les bases de l’agriculture et de l’agronomie aux enfants, tout en fournissant la cantine de la Fondation en fruits et légumes durant toute l’année.  Des graines ont été plantées et semées dès le mois de mars et les premières récoltes ont lieu depuis avril. Radis, choux, salades, pommes de terre… Les bénéfices de ce projet sont déjà assurés ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » column_structure= »1_3,1_3,1_3″][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »1_3″][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/06/IMG_0888-scaled.jpg » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » title_text= »IMG_0888″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »1_3″][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/06/IMG_4113-1-scaled.jpg » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » title_text= »IMG_4113″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »1_3″][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/06/WhatsApp-Image-2023-06-22-at-2.38.20-AM.jpeg » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » title_text= »WhatsApp Image 2023-06-22 at 2.38.20 AM » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »4_4″][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » column_structure= »2_5,3_5″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »2_5″][et_pb_image src= »https://www.ecuasol.org/wp-content/uploads/2023/06/IMG_7621-1-scaled-e1687465132894-225×300.jpg » _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » title_text= »IMG_7621″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][/et_pb_image][/et_pb_column][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »3_5″ hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] Mission n°3 : La citerne et l’approvisionnement en eau au sein de la Fondation Tiwinza – le quartier où est basée la Fondation – est régulièrement affecté par l’absence d’eau dans ses canalisations. Cela pose un problème majeur en termes d’hygiène, ainsi que pour l’alimentation et la santé des presque 70 enfants de la Fondation. Afin de prévenir de prochaines pénuries de cette ressource vitale, nos étudiants purpanais ont supervisé la construction d’une citerne à eau permettant d’alimenter la Fondation. Après plusieurs mois de travail, nous avons le plaisir de vous annoncer que la citerne sera fonctionnelle dans les prochaines semaines ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default »][et_pb_column _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » type= »4_4″][et_pb_text _builder_version= »4.7.4″ _module_preset= »default » hover_enabled= »0″ sticky_enabled= »0″] Toute la Fondation Ecuasol souhaite adresser de sincères remerciements Camille, Théophile, Lucie et Marie, dont les divers projets se sont avérés très utiles à la Fondation et à son bon fonctionnement ! [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Portrait d’Aliénor, une volontaire orthophoniste

Arrivée début février et présente sur place jusqu’au 2 avril, Aliénor est orthophoniste de formation. Pendant 2 mois, elle a soutenu quotidiennement les enfants de la Fondation le nécessitant (dyslexie, apprentissage de la lecture, autres troubles du langage ou de la lecture). Elle a représenté un appui indispensable à l’équipe pédagogique ! On vous propose de la découvrir dans ce court entretien. Ecuasol : Tu peux nous raconter ton parcours ?  Aliénor : J’ai d’abord réalisé deux ans de Prépa à Paris afin de passer les concours d’orthophonie dans plusieurs régions de France. J’ai été admise au sein de l’école de Lille, et après 5 ans de magnifiques études, me voilà orthophoniste !  E : Qu’est-ce qui t’amène ici ?  A : Après 7 ans d’études, et avant de débuter ma vie professionnelle, j’ai eu envie de faire une pause. Ayant toujours voulu partir voyager sur une longue période, le moment était propice. L’Amérique du Sud était un coup de cœur de longue date, tant pour sa culture, ses traditions et la variété de ses paysages. Réaliser un volontariat était une évidence quand j’ai commencé à planifier mon voyage. J’avais un grand désir de renouveler une expérience de bénévolat dans le domaine de l’éducation et de l’enfance. En effet, juste après mon baccalauréat, je suis partie au Cambodge dans deux associations qui avaient pour projet de soutenir et d’accompagner les apprentissages des enfants issus de milieux défavorisés. Grâce aux réseaux sociaux et ayant quelques mots clés en tête concernant les missions que je cherchais à faire, j’ai rapidement été mise en lien avec Ecuasol.   E : En quoi consiste ta mission ?  A : Ma mission consiste à procurer un accompagnement et un soutien individuel à chaque enfant qui en a besoin, en prêtant une attention particulière aux élèves les plus en difficultés. Grâce à l’aide de l’équipe pédagogique, le début de ma mission a consisté à déceler les difficultés majeures de certaines enfants, afin de leur proposer une “rééducation” adaptée à leurs demandes et leurs besoins. Pour cela, j’ai réalisé quelques tests généraux afin de cibler des objectifs précis à travailler et améliorer. De temps en temps, les soutiens proposés sont collectifs, dès lors que deux élèves présentent une même difficulté. Cela leur permet de renforcer leur motivation. L’un de mes objectifs est de pouvoir créer du matériel adapté aux difficultés des enfants ainsi qu’à leur développement, à disposition des classes, et qui puisse être utilisé par les professeurs. Pour cela, un atelier explicatif autour des jeux que j’ai pu élaboré a été proposé aux enseignants.  E : Ça te plait ?  A : La mission est passionnante et très stimulante. Le fait de pouvoir échanger avec les autres volontaires présents depuis le début de l’année m’a beaucoup aidé à déceler certaines difficultés chez les enfants. Le travail d’équipe est quelque chose qui m’a toujours beaucoup plu et que l’on vit au quotidien au sein de la Fondation, c’est très enrichissant.  E : Tu penses en tirer quelles expériences / leçons ?  A : Cette expérience de volontaire est très enrichissante, tant au niveau humain que professionnel. Travailler auprès des enfants est très porteur, et les soutenir dans leur apprentissage scolaire me paraît essentiel. Le fait d’adapter les connaissances que j’ai de l’orthophonie française en espagnol est également très stimulant. Une nouvelle fois, cela est possible grâce à l’aide des professeurs qui sont présents en permanence pour répondre à mes questions.  E : Tu conseilles ce type d’expérience aux lecteurs ? A : Je ne peux que vous conseiller de foncer pour vivre une merveilleuse aventure humaine comme celle que j’ai vécu !  N’hésitez pas à lui poser des questions en commentaires !

Ecuasol passe au vert !

Vous désirez soutenir la transition écologique de la Fondation Ecuasol et des familles qu’elle accueille ? Participer à l’initiation et au développement de la Fresque du Climat en Equateur ? C’est possible en participant à notre cagnotte citoyenne !  Depuis plus de 20 ans, la Fondation Ecuasol soutient le développement social des enfants issus de quartiers défavorisés et de leur famille. Aujourd’hui, il nous semble indispensable d’inclure la problématique environnementale dans chacune des actions que nous entreprenons auprès de notre public afin de leur garantir le meilleur futur possible.  C’est pourquoi la Fondation Ecuasol souhaite devenir la première antenne de la Fresque du Climat en Équateur. Notre objectif ? Offrir à tout le personnel et les familles de la Fondation une formation de qualité sur les enjeux du réchauffement climatique, puis étendre nos connaissances au-delà du quartier dans lequel nous agissons, dans la ville de Quito voire à l’ensemble du pays.  👉 La cagnotte, c’est par ici : *Dons déductibles des impôts. Pas encore convaincus ? On vous donne 4 bonnes raisons de soutenir notre projet ! # Raison n°1 : 🚨 L’urgence d’agir … Les populations défavorisées dans les pays en développement sont les premières touchées par les effets du changement climatique. Ce sont pourtant celles qui en sont le moins informées. # Raison n°2 : 🤝 L’environnement, clé du développement social Afin d’agir sur le développement social des populations défavorisées, il est désormais essentiel d’intégrer les enjeux de développement durable dans les actions entreprises. # Raison n°3 : 👩‍🏫 Une formation adaptée et efficace Nous travaillons avec la Fresque du Climat à la préparation d’une sensibilisation adaptée aux populations visées par notre formation, en termes de besoins comme de capacités d’actions. # Raison n°4 : 🌎 Initier la prise de conscience en Amérique Latine La Fresque du Climat, organisme international reconnu, n’est pas encore présent en Équateur. Le défi que se lance Ecuasol ? Initier le développement de ces formations à travers tout le pays. Les porteurs du projet La Fondation Ecuasol  Ecuasol est un programme de l’ONG International Impact qui agit dans les zones défavorisées au nord de Quito, où de nombreux enfants sont livrés à eux-mêmes dans un environnement précaire et dangereux dont il est difficile de s’échapper. La Fondation lutte contre la pauvreté en accueillant des enfants dans son centre situé dans le quartier de Tiwinza. L’équipe d’Ecuasol leur apporte quotidiennement le soutien scolaire, financier, psychologique, sanitaire et nutritionnel nécessaire à leur bien-être. Ecuasol est financé par un système de parrainage français et équatorien pour chaque enfant accueilli et par les dons de nombreux partenaires. International Impact International impact est une ONG française, œuvre d’intérêt général, fondée en 2001. Elle se donne pour mission d’accompagner les organisations solidaires, les volontaires et les donateurs afin d’optimiser leurs impacts sociaux, économiques et environnementaux.  La Fresque du Climat  Fondée en 2018, la Fresque du Climat est une association dont l’objectif est de sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux du réchauffement climatique. Ayant déjà touchée plus de 800 000 individus, elle est aujourd’hui présente dans plus de 50 pays et traduite dans 45 langues. Elle est l’outil de référence en matière de sensibilisation aux défis du changement climatique. 

UNE NOUVELLE ÉQUIPE DE VOLONTAIRES !

[et_pb_section admin_label= »section »] [et_pb_row admin_label= »row »] [et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Text »] À chaque rentrée scolaire, de nouveaux volontaires en service civique arrivent chez Ecuasol. Chargés d’épauler l’équipe sur place pendant un an, chacun dispose d’une mission spécifique attribuée en fonction de ses compétences.    La mission psychologie par Lucie Lucie réalise le suivi psychologique des enfants de la Fondation, des plus jeunes jusqu’aux adolescents. Elle est également chargée du suivi psychologique des parents qui en font la demande (soutien dans l’éducation de leurs enfants, sensibilisation, rassurance dans leur rôle de parents…). Une fois par mois, la psychologue organise des ateliers (« Tallers ») destinés à sensibiliser les parents sur des sujets majeurs de la psychologie comme la communication intrafamiliale, l’estime de soi, la sexualité, les violences conjugales. Ce travail avec les enfants et leur famille est primordial pour assurer la réussite scolaire et le développement social des enfants. « Mon objectif est d’accompagner au mieux les enfants et les adolescents, qu’ils puissent avoir confiance en moi pour venir me parler s’ils rencontrent des difficultés ou simplement s’ils ont besoin de se décharger de quelque chose. » Lucie B La mission orientation professionnelle par Agathe La mission d’orientation professionnelle d’Agathe se résume en trois volets principaux. Le premier point se centre sur l’accompagnement des adolescents présents au sein de la Fondation : il s’agit d’organiser des visites d’entreprises, des rencontres de professionnels et des suivis individuels, tant professionnels que psychologiques. Le deuxième point concerne les post-bac (c’est-à-dire les adolescents ayant quitté la Fondation), afin de savoir où ils en sont aujourd’hui (est-ce qu’ils travaillent ou non, est-ce qu’ils sont en étude…) et lutter au mieux contre le décrochage. La dernière mission d’Agathe est de suivre le projet IDEAS, programme d’insertion professionnelle dans le domaine de l’informatique (recrutement, suivi des jeunes…).  « Mon objectif personnel pour cette année est de voir l’évolution des jeunes tant au niveau professionnel que personnel, arriver à leur faire découvrir un maximum de choses qui leur soit utile dans leurs projets, dans leurs compétences et dans leurs pratiques. J’aurai réussi ma mission si à la fin de l’année, la projection des adolescents semble  plus concrète, si les post-bac sont insérés dans le monde professionnel et si les jeunes d’IDEAS ont appris et obtenu des bases solides pour la suite de leurs cursus. » Agathe La mission pédagogie par Loulou La mission dont se charge Loulou regroupe de nombreuses tâches. Dans un premier temps, il s’agit de réaliser un suivi très personnalisé des forces et faiblesses de chaque enfant en lien avec les professeurs de la Fondation. Loulou se charge également de coordonner les activités d’apprentissage des différentes classes, notamment en proposant des activités de renforcement scolaire adaptées à chaque niveau. Cette année tout particulièrement, Loulou est également en charge de la supervision et de la coordination du journal franco-équatorien Notisol. Son approche clinique issue de ses études de psychologie lui permet d’avoir une compréhension plus globale et holistique du sujet, au-delà des difficultés scolaires uniquement.  « Ma mission sera réussie si je parviens à trouver des outils réellement adaptés aux besoins spécifiques de chaque enfant et à mettre en place des ateliers qui permettraient de redonner le goût de l’apprentissage aux enfants ! » Loulou La mission animation par Alexis Le rôle de l’animateur débute lorsque les enfants sortent de classe. Le but de la mission, entre divertissement et apprentissage, est de transmettre aux enfants les valeurs de la Fondation (respect d’autrui, engagement, dépassement de soi…). Alexis se creuse les méninges chaque semaine afin de proposer des activités originales et ludiques aux enfants. Des activités éducatives afin de prolonger de manière divertissante leurs apprentissage scolaire, des activités manuelles pour permettre aux enfants d’exprimer leur créativité, mais également des activités sportives privilégiant le maintien d’une bonne forme physique.  « Ma mission sera réussie si je parviens à conserver une bonne dynamique, tout en la renouvelant, en adéquation avec le projet des professeurs, et en divertissant les enfants. » Alexis La mission « aide à la redevabilité des partenariats«  par Kaelig Cette mission est une mission importante puisqu’il s’agit d’assurer un suivi, d’accompagner, et d’aider à améliorer certains aspects financiers d’Ecuasol. Au quotidien et en lien avec les équipes françaises, Kaelig assure la gestion des achats de la Fondation, les entrées d’argent, les paies du personnel équatorien. Sa mission consiste également en l’aide à la mise en place d’un contrôle de gestion et d’études de coût des projets. Enfin, l’autre volet de ce projet est de participer, avec le chargé de partenariat d’Ecuasol en France, à la levée de fonds en Équateur comme en France. « Ma mission sera réussie si j’arrive à améliorer la santé financière de l’organisation, et en cela à améliorer la vie des enfants de la Fondation et de toutes les personnes qui participent à son bon fonctionnement. » Kaelig La mission communication par Camille La mission communication de Camille se décompose en plusieurs volets. Son premier objectif est de communiquer sur les réseaux sociaux et le site internet en les alimentant régulièrement d’informations et de nouvelles sur la Fondation. Notre volontaire se charge également des relations entre les parrains et les enfants avec les équipes françaises (traduction et envoi des lettres, achat des cadeaux en cas de dons…) et de l’accueil des nouveaux enfants au sein de la Fondation. Enfin, à l’occasion des 20 ans de la Fondation, Camille est également chargée d’organiser divers événements en Équateur afin de célébrer cet anniversaire et d’améliorer la visibilité de la Fondation.  « Selon moi, ma mission sera réussie si je parviens à augmenter la visibilité d’Ecuasol afin de créer des vocations chez de potentiels parrains et marraines ! J’aimerais également parvenir à renforcer le lien qui unit les enfants de la Fondation à leurs parrains par le moyen de cartes, de vidéos… C’est selon moi un élément très important pour le bien-être, le développement des enfants et la communication avec leurs parrains ! ».  Camille [/et_pb_text][/et_pb_column] [/et_pb_row] [/et_pb_section]